Mes réalisations

En tant que conseiller communal de Chièvres (2006-2011)

Création de l’asbl « Office du Tourisme de Chièvres »

La nouvelle majorité communale me charge de transformer une asbl existante en un véritable Office du Tourisme. C’est ainsi que naît en 2007, l’ASBL « Office du Tourisme de la Ville de Chièvres » dont je suis nommé Président. Une véritable professionnalisation de la structure est réalisée tant au niveau du travail que du personnel dédié à la fonction. L’objectif est de donner une visibilité aux richesses patrimoniales, culturelles et historiques de la Ville de Chièvres et de ses villages. Depuis 2010, l’Office du Tourisme a également installé une antenne dans les locaux du Musée de la Vie rurale de Huissignies, qui est le premier site touristique de Chièvres avec quelque 5000 visiteurs par an !

Impulsions à la vie associative locale

L’une de mes préoccupations a rapidement été de fournir une véritable assistance aux associations locales : création d’affiches à destination des associations, aide à l’élaboration de dossiers pour l’acquisition de matériel (audioguides au Musée de la Vie rurale à Huissignies, financement de CD d’Eva de Chièvres, de sacs réutilisables à l’effigie de la Ville, …), et pour l’obtention de subventions (parcours spectacle Eva de Chièvres, expos, concerts,…).

Pérennisation du Musée de la Vie rurale

Oeuvre d’une bande d’amis emmenée par Ovide Canseliet, le Musée a vu le jour dans les années 80. Leur crainte était de voir le Musée dépendre du bon vouloir de ceux qui leur succéderaient. Grâce à une convention de partenariat entre la Ville, les amis du Musée et l’Office du Tourisme, son avenir a pu être assuré.

Amélioration du bien-être des personnes à mobilité réduite (PMR)

En 2007, j’ai obtenu le financement d’une étude sur l’accessibilité des différentes structures publiques de Chièvres. Résultats : une meilleure prise en compte des problèmes d’accessibilité dans les projets de notre entité, une rampe d’accès mobile à l’Hôtel de Ville, l’organisation d’une journée de pêche accessible aux PMR, la mise en place d’un système d’accessibilité au Musée de la Vie rurale, …


En tant que Président de CPAS de Chièvres (2011 – 2012)

 Une dynamique sociale proactive

Le CPAS fait face à ses missions de manière volontariste et adaptée au mieux aux difficultés sociales qui lui sont exposées, afin que chacun puisse mener une vie conforme à la dignité humaine. Il œuvre notamment à l’intégration à l’emploi des titulaires du Revenu d’Intégration Sociale.

Dès mon entrée en fonction, la rénovation progressive des logements sociaux du CPAS a fait partie de mes priorités. Elle se poursuit actuellement. Dans ce cadre, et pour favoriser la remise au travail, le CPAS favorise l’engagement de travailleurs sous statut « article 60 » qui sont formés aux métiers nécessaires. 

J’ai également été particulièrement attentif au développement et au suivi du Plan de Cohésion Sociale (PCS) qui inclut des projets extrêmement variés comme le Guichet unique pour aiguiller au mieux notre population dans toutes ses démarches ou encore l’accompagnement des personnes victimes de violences conjugales. A mon initiative, l’asbl CILES (Cellule d’Intervention Lecture-Ecriture-Social) a été également intégrée dans le PCS, bénéficiant ainsi du financement dont elle avait tant besoin ! L’asbl CILES entend lutter contre toute forme d’exclusion sociale qui prend son origine dans l’enfance et la famille. Elle organise, par exemple, une école de devoirs.

Une gestion strice, mais efficace

Financièrement, le CPAS a aussi créé, depuis 2011, un fonds de réserve permettant aujourd’hui de limiter l’intervention communale et, par la même occasion, de limiter les surcoûts pour le citoyen ! Au niveau de l’Echevinat des Finances, mes collègues et moi-même avons veillé à respecter ce même équilibre budgétaire rigoureux, mais juste, de façon à répondre aux besoins des Chiévrois. Parmi les investissements, en partie subsidiés, citons les travaux d’aménagement de trottoirs, l’acquisition d’ouvrages pour la bibliothèque, la construction de l’atelier rural, l’extension du Hall polyvalent de Vaudignies, la Maison de Cité de Chièvres, la Maison de Village de Huissignies, l’Agoraspace, l’extension du Musée de Huissignies, etc.


En tant que Bourgmestre de Chièvres (2012 – 2018)

En m’élisant Bourgmestreen 2012, les Chiévroises et Chiévrois m’ont fait un immense honneur. Je leur en suis très reconnaissant !

Mais se voir confier les clefs de la Ville par ses concitoyens implique surtout des responsabilités et l’obligation de pouvoir leur rendre des comptes.

J’ai fait tout mon possible, pour que Chièvres soit une ville bien gérée, dirigée avec transparence par ses élus et où il fait bon vivre, sereinement et dignement. C’est avec le coeur serré que j’ai quitté mon poste de Bourgmestre de Chièvres, qui restera une expérience inoubliable et humainement enrichissante.

La Ville de Chièvres – Bilan de 5 ans de gestion communales

De nombreux dossiers et chantiers ont été menés à bien, sont à l’étude, voire en projet. Par ce bilan, je vais essayer de dresser un inventaire. Le citoyen a véritablement été́ mis au centre des préoccupations de notre travail.

D’un point de vue organisationnel

Les services administratifs ont été renforcés – on parle ici de 40 % d’employés administratifs en plus. Des horaires d’ouvertures adaptés qui permettent aujourd’hui un accueil quotidien des citoyens, des moyens de communication davantage développés – en ce compris via Facebook, un site internet totalement revisité, la mise en place de formulaires en ligne, la mise en place d’une application téléphonique interactive, ou encore la décision de mettre en place des panneaux d’information électroniques.

Nous avons également concentré notre travail sur la mise en place d’un Plan d’Urgence et d’une coordinatrice locale, il s’agit là d’un véritable outil de gestion visant à l’organisation et la coordination la plus complète possible des moyens d’intervention et de secours.

Le suivi des règles de sécurité au sein de tous nos services – en ce compris nos écoles évidemment.

Les séances des collèges communaux ont été entièrement informatisées ce qui permet ainsi un gain de temps, une grande facilité de traitement mais également une économie de papier.

Les recrutements sont systématiquement réalisés via des examens et une objectivation des besoins.

Le Service Technique a lui aussi été fortement renforcé par l’engagement de plus de 20% de personnel et la création d’un service Espace Vert visant notamment à répondre aux nouvelles obligations légales en matière de gestion des espaces publics.

La salle du Conseil communal a été complètement sonorisée, là aussi notamment pour le confort des Chiévroises et des Chiévrois qui viennent assister aux réunions et événements au sein de notre administration.

L’ensemble du matériel informatique de notre personnel communal a également été renouvelé, c’était plus que nécessaire !

D’autres points doivent encore évidemment être améliorés, à commencer par un encodage systématique de toutes les demandes citoyennes et la mise en place d’un suivi administratif automatisé, une synergie encore plus grande entre les services administratifs de la Ville et du CPAS dans un objectif d’économie d’échelle et d’e cience, une professionnalisation de la plani cation au sein des services techniques, …

Mais comme on dit… on n’a pas construit Rome en un jour !

Le Règlement général de Police a également été revu en profondeur, adapté aux réalités légales et de terrain et surtout uniformiser à l’ensemble de notre zone de Police.

En outre, depuis 2013, nous organisons des portes ouvertes des di érents services a n de faire découvrir l’excellent travail de nos équipes à toute la population.

Des réalisations au service de tous, nous n’en manquons pas !  

Tout d’abord, nous invitons nos citoyens chaque fois qu’un projet doit voir le jour ou risque d’avoir un impact sur leur cadre de vie. C’est essentiel pour nous de garder ce lien direct avec notre population !

Un Agoraspace et un Fitness Park ont été installés dans le Parc Communal de Chièvres, La Maison de la Cité de Chièvres a été totalement rénovée et équipée d’une nouvelle cuisine et d’installations sanitaires. Un atelier rural a été construit à Tongre-Notre-Dame en vue d’accueillir une jeune société en développement.

Un nouveau parking, juste derrière la crèche de Chièvres, est en cours de réalisation et devrait permettre de libérer notre belle “Grand Place” des nombreuses voitures ventouses qui s’y trouvent chaque jour. Ce parking o rira donc en outre 40 places de parking supplémentaires en plein Centre-Ville.

De nombreuses études ont été menées au sujet des inondations dont sont trop souvent victimes certains quartiers de Chièvres. Arcea, le Giser et ensuite Ipalle se sont attelés à mettre en avant les causes des inondations et en n les solutions à apporter. Solutions que nous plani ons aux di érents endroits concernés depuis maintenant 3 ans.

Le Pont Devylder de Tongre-Notre-Dame a en n été remplacé après plus de 10 ans de tergiversation ! Ce pont, pourtant d’une grande importance, permettait un lien direct entre les habitants de Ladeuze et ceux de Tongre-Notre-Dame.

La rénovation complète de la crèche de Ladeuze était un dossier d’une grande importance également. C’est maintenant chose faite !

La Ville est également passée à l’heure du renouvelable avec l’installation de panneaux photovoltaïques, l’isolation et l’adoption de systèmes d’éclairage et de chau age moins énergivores sur la plupart des bâtiments communaux.

Nos centres culturels ont aussi eu droit à de nombreux investissements, qu’il s’agisse de renouvellement de toiture, de travaux de peinture, de mise en conformité électrique, de changement de châssis et nous continuerons évidemment à préserver notre patrimoine communal dans les années à venir.

La Ville de Chièvres a également souhaité acheter un bâtiment commercial sur la Grand place a n d’éviter que ce bâtiment ne se transforme en studios d’habitation et permettre ainsi le maintien d’une cellule commerciale orissante !

Outre de nombreux investissements de rénovation de voiries un peu partout dans notre entité, les travaux de réfection de la rue Hoche ont débuté également. Magni que rue en plein cœur de notre centre historique, cette rue va être transformée en zone résidentielle et retrouvera de tout nouveaux pavés de pierres bleues !

La Ville nance également dorénavant un taxi social – accessible gratuitement pour tous les ainés de Chièvres pour autant que les déplacements aient lieu dans les frontières de Chièvres. Initiative qui permet non seulement à nos ainés de rompre l’isolement dans lequel ils se trouvent parfois mais a fortiori de soutenir nos commerces locaux !

Au niveau de l’enseignement et de l’accueil extrascolaire, nous veillons également fortement à ce que les élèves soient accueillis correctement dans nos établissements et béné cient d’un maximum de matériel utile.

Toutes nos implantations sont aujourd’hui orissantes et le personnel de celles-ci est tout à fait motivé et impliqué dans la vie de leurs écoles et dans l’éducation de leurs enfants. L’école communale de Chièvres qui avait failli fermer ses portes en 2013 a aujourd’hui largement retrouvé le sourire et a multiplié le nombre d’enfants de manière impressionnante grâce à un nouveau projet éducatif et une équipe particulièrement motivée.

Quant à l’accueil extrascolaire, il a été également largement professionnalisé et béné cie maintenant d’une coordinatrice pour l’ensemble de notre belle entité.

Les projets qui marqueront l’avenir de Chièvres …

Certains sont déjà en voie de réalisation.

La Ville a également marqué son accord de principe sur un investissement de quelques 2,5 millions d’euros dans l’Eglise Saint-Martin de Chièvres. Magni que édi ce gothique du XVIème siècle, il était grand temps d’intervenir pour conserver ce joyau patrimonial !

Cet investissement marque également le lancement d’une politique axant notre développement économique sur l’Histoire de Chièvres plutôt que sur l’installation de zonings industriels. Le Jumelage avec la belle ville de Provins en Seine-et-Marne démontre à quel point une politique culturelle et touristique bien pensée peut être aussi rentable, sinon plus qu’un développement industriel !

C’est pourquoi, dans les prochaines années nous voulons que les remparts de la Ville soient à nouveau accessibles. Remparts aujourd’hui trop enchevêtrés dans des propriétés privées et oubliés de certains chiévrois.

Dans le cadre et dans la continuité des spectacles trisannuels “Eva de Chièvres”, nous avons décidé de mettre un focus annuel sur notre histoire médiévale. C’est ainsi que Chièvres a connu son premier week-end médiéval en mai 2017. Notre Centre-Ville et le pourtour de l’Eglise de Chièvres ont ainsi connu un retour de plusieurs centaines d’années dans le passé ! Cet évènement a véritablement remporté un franc succès puisque nous avons atteint les 3.000 visiteurs sur le week-end. Il sera dorénavant reconduit chaque année.

La rénovation de l’école de Huissignies a également été lancée et là aussi, après plus de 15 ans d’enlisement. C’est nalement grâce au Programme Communal de Développement Rural et à la Fondation Rurale de Wallonie que nous avons trouvé une issue favorable à ce dossier ! Les travaux devraient être terminés à l’automne 2018.

De nombreux autres projets sont évidemment sur les startings blocks et verront le jour dans les prochains mois, je pense notamment au parking de l’école communale de Vaudignies, à l’aménagement de la place de l’Eglise à Huissignies ou à Ladeuze, à la création de logements moyens dans les anciens locaux de la caserne de Chièvres, à la réfection de l’Eglise désacralisée de Tongre-Saint-Martin, à la mise en place d’écrans d’information électroniques sur les places de village, à la réfection de nos pistes cyclables, à la construction d’une toute nouvelle maison de Village à Tongre-Notre-Dame, à la revitalisation complète de notre Centre-Ville…

Au niveau du CPAS, de nombreux projets et réalisations ont également été mis en place, qu’il s’agisse de logements rue de l’hôpital ou grand rue à l’endroit de notre ancienne caserne, à l’isolation ou à la rénovation du parc de logement social du CPAS, à la mise en place d’une bibliothèque mobile, à la création d’Initiative Locale d’Accueil (ILA), de la mise en place d’un plan “Grand Froid”, de la création d’une nouvelle épicerie sociale et j’en passe !

L’événementiel et le culturel, tout ce qui fait vivre Chièvres ne sont pas oubliés…

Notre bibliothèque et notre espace numérique ont été totalement reliftés ! Le personnel vous accueille pour vous faire rêver, découvrir le monde de la littérature ou encore de l’informatique !

Du côté des évènements, nous avons également voulu o rir à nos habitants et à nos voisins directs de nombreuses animations : qu’il s’agisse de concert classique, de concert rocks ou électros, d’animations théâtrales dans les rues de Chièvres, d’événements réalisés en collaboration avec la Maison Culturelle d’Ath, avec l’Association des Commerçants comme le Midi Minuit, avec l’O ce du Tourisme, comme l’American Festival , avec l’Asbl des ainés de la Ville comme les après-midi des ainés (mensuellement) ou encore les voyages découvertes, avec les associations locales comme les week-ends festifs du Musée de la Vie rurale par exemple.

Le Crossage du mercredi des cendres connaît un succès international et reçoit de plus en plus de participants !

De nombreux autres projets existent également à ce sujet dont notamment faire de l’Eglise Saint Martin de Chièvres un lieu de culture musical et artistique en bonne intelligence avec le doyenné et dans le respect du culte catholique ou encore la mise en place d’apéritifs-afterwork qui mettent en avant nos produits locaux, voire nos artistes ! Nous aurons l’occasion d’y revenir.

Plus sportivement, nous pouvons également citer les courses cyclistes qui ont lieu au moins une fois par an au sein de notre belle Ville et le partenariat que nous avons maintenant mis en place avec l’Endurance Team de Chièvres et qui permet d’organiser un triathlon à portée internationale chaque année.

À l’heure actuelle, je souhaite que Chièvres continue son développement dans une logique positive et durable, réponde aux défis de l’avenir et maintienne un équilibre financier avec un coût limité pour le citoyen.

N’hésitez pas à visiter le site de la Ville pour en savoir plus : http://www.chievres.be

 

En tant que Président de la Fédération PS de Wallonie picarde

Rencontre avec les sections USC

Depuis mon élection en tant que Président de la Fédération PS Wallonie picarde, j’ai entamé le tour des sections USC de la Fédération. Lors de mes visites, je fais le point sur la situation politique de l’USC et les différents problèmes que celle-ci peut rencontrer.

Le chantier des idées  

L’une des principales actions au niveau de la Fédération PS Wallonie picarde était la mise en place de la grande opération PS « Chantier des idées ». Imaginée au niveau régional, cette opération s’est déroulée au sein des différentes Fédérations PS Wallonnes.

Aux travers de 8 débats, le Parti Socialiste a souhaité mener une profonde réflexion sur les différents défis majeurs de notre société et ainsi pouvoir actualiser ses positions et trouver des solutions face aux grands enjeux de demain. Ces débats, le PS les a lancés avec l’aide de professeurs, de penseurs, de philosophes, de sociologues, d’acteurs de demain mais aussi de syndicats et de la Mutuelle, sans oublier l’esprit critique des militants et de la société civile.

Thèmes abordés lors de ces chantiers des idées :  

  • « Peut-on concilier protection de l’environnement, développement économique et progrès social? » Par le Député fédéral Daniel Senesael
  • « Enfance, enseignement : quels outils pour lutter contre les déterminismes sociaux et réparer

l’ascenseur social? » Par la Députée régionale Christiane Vienne

  • « La protection sociale : un bouclier sans failles ? » Par le Député régional Jean-Pierre Denis
  • « La démocratie, un idéal à relancer ? Ses vertus et dérives? » Par le Député fédéral Paul-Olivier Delannois
  • « Internationalistes dans un monde globalisé : quelle est la différence des socialistes ? » Par le Député provincial Serge Hustache
  • « Créer des emplois demain : continuer à se concentrer sur le coût du travail ou réduire le temps de

travail ? » par moi-même

  • « Comment faire des nouvelles technologies du numérique un vecteur de liberté, d’égalité, de solidarité et de prospérité ? » Par le Ministre-Président de la FWB Rudy Demotte
  • « Allocations universelles, réelle alternative ? » par moi-même

Voici le résumé des deux conférences/débats que j’ai traités :

  1. Créer des emplois demain : continuer à se concentrer sur le coût du travail ou réduire le temps de travail ?

Aujourd’hui, il faut travailler plus, plus longtemps, plus dur, plus vite, plus vieux. Alors que le chômage  n’en finit pas d’augmenter, que les jeunes ne trouvent pas de boulot, qu’il n’y a plus de travail pour tout le monde, on nous oblige à travailler jusqu’à 67 ans. Il me semble nécessaire de se mobiliser et  d’en finir avec la répartition injuste du travail, la pauvreté ou encore les inégalités. Il faut agir afin de retrouver une justice sociale et ce combat, nous devons le mener tous ensemble. La persistance du chômage massif et structurel amène régulièrement divers acteurs comme les syndicats ou encore les universitaires à remettre en avant des revendications en matière d’aménagement et de réduction du temps de travail.

La situation sociale en Belgique est une catastrophe. En 2014, on comptait 569.000 chômeurs indemnisés, 102.000 prépensionnés, 48.000 jeunes en stage d’insertion (sans allocations), 135.000 bénéficiaires de l’aide sociale (RIS/RSA), 135.000 chômeurs temporaires et plus de 2.000.000 de pauvres. Cette situation de précarité est la même dans tous les pays d’Europe.

Je trouve que la réduction du temps de travail, sans perte de salaire, doit permettre de recentrer le curseur entre les bénéfices des sociétés et les bénéfices du travailleur. Aujourd’hui je considère que la réduction du temps de travail est un magnifique combat, un vrai combat de gauche ! Les modalités ? Il faut en discuter, il existe différentes méthodes pour aborder cette réduction de travail, comme par exemple la semaine de 4 jours ou encore les journées de 6h.

La réduction du temps de travail, à l’heure de la numérisation et de l’informatisation, pourrait être un effet bénéfique de cette évolution pour autant qu’elle soit maîtrisée, et se fasse au bénéfice des travailleurs. Elle ne doit en aucun cas se présenter comme une réduction de droits ou d’acquis des travailleurs. L’utilisation de la technologie peut nous permettre d’arriver à cette réduction du temps de travail sans pour autant diminuer la productivité et baisser la rémunération.

Depuis le début des années 80, la réduction du temps de travail est devenue l’enjeu du problème de l’emploi. Face au chômage croissant, la réduction du temps de travail est considérée comme un levier en vue de la création d’emploi.

Quelle est la meilleure façon d’aborder la réduction du temps de travail ? Quelle formule d’aménagement du temps privilégier ? Comment arriver à une réduction du temps de travail sans créer de distorsion de concurrence avec les autres pays ? Comment utiliser l’évolution technologique pour arriver à cette réduction de travail sans pour autant diminuer la productivité et baisser la rémunération?

Pour en discuter, j’ai eu la chance d’accueillir Marc Goblet (secrétaire général de la FGTB), Michel Meyer (président de la CGSP Fédérale), et Frédéric Verschueren (macroéconomiste/ chargé de recherche à l’IWEPS).

  1. Allocation universelle, réelle alternative ?

L’allocation universelle, le revenu de base, le revenu universel, le revenu pour tous, … Tant de noms pour un seul et même concept de base : «Verser périodiquement et régulièrement une somme d’argent à chacun, sur base individuelle, sans conditions, contrepartie ou obligation de travail». Une idée simple à première vue mais dont la dont la mise en œuvre s’avère beaucoup plus complexe, et ce pour de multiples raisons.

Un système de protection sociale qui ne permet plus d’empêcher la pauvreté de s’installer durablement, un chômage structurel qui semble quasiment irréductible, un contrôle des chômeurs stigmatisant, des exclus des droits toujours plus nombreux, des pièges à l’emploi des droits devenus illisibles et auxquels beaucoup ne font pas appel,… Toutes ces raisons poussent le concept d’allocation universelle à revenir au centre de l’actualité.

Tous les partis et syndicats se positionnent sur la question et soulèvent de la sorte de vives oppositions. Si tous s’accordent sur une définition commune de l’allocation universelles, les avis sont par contre fortement divergents quant aux objectifs poursuivis et aux modalités de sa mise en œuvre.

Pour ma part, je pense que face à l’augmentation des inégalités et au piège de la précarité augmenté d’une crise financière dévastatrice, d’autres solutions sont possibles et finançables : une fiscalité plus juste, la globalisation des revenus taxables, une augmentation des minima sociaux, l’individualisation des droits sociaux, une meilleur répartition du travail, l’automaticité des droits, etc. Autant de propositions qui me semblent plus solidaires et efficaces que celle de l’allocation universelle.

Vu qu’il s’agit d’un sujet important, j’avais décidé de m’en saisir et d’inviter Philippe Defeyt (économiste), François Perl (haut fonctionnaire à l’Inami) et Christian Kunsch (Président du MOC) à partager avec vous leurs avis.


L’accueil de trois nouvelles communes trasnférées de l’arrondissement de Soignies

Ce transfert des communes d’Enghien, Lessines et Silly dans la Wallonie picarde colle davantage à la réalité de terrain et des habitants des communes concernées étant entendu que ces trois entités participent déjà très concrètement au bassin de vie de la Wallonie picarde, notamment via les intercommunales de développement économiques ou encore de traitement des eaux que sont IDETA et IPALLE.

Concernant Lessines et les difficultés internes qu’ils connaissent, la Fédération PS de wallonie picarde n’a jamais pris position dans les tensions internes au sein des instances PS et de gauche de Lessines car le fonctionnement des Fédérations diffère totalement. En Wallonie picarde, les élus locaux ont une autonomie relative et aucune exclusion ne pouvait avoir lieu dans le contexte que nous avons connu à Lessines.

Sans nous positionner sur une quelconque responsabilité, la Fédération PS de Wallonie picarde appelle à un rassemblement des gauches !

Si nous voulons éviter que des partis de droite ne profitent des divisions de la gauche pour s’installer durablement dans les instances de décisions, nous devons mettre nos rancœurs de coté et faire un pas l’un vers l’autre.

La Fédération PS de Wallonie picarde a dès lors appelé au rassemblement des gauches de la Ville de Lessines afin de construire l’avenir dans de bonnes conditions et éviter que les divisions ne porte la droite aux responsabilités.

Dans ce cadre, nous allons nous atteler à jouer un rôle de médiateur entre les parties en présence et espérer que le bon sens l’emporte pour permettre de participer au rassemblement des forces de gauche et ainsi participer à la construction d’un monde meilleur!

Ce transfert des communes d’Enghien, Lessines et Silly dans la Wallonie picarde colle davantage à la réalité de terrain et des habitants des villes concernées étant entendu que ces 3 villes participent déjà très concrètement au bassin de vie de la Wallonie picarde, notamment via les intercommunales de développement économiques ou encore de traitement des eaux que sont IDETA et IPALLE.

Les défis de cette nouvelle année seront nombreux, à commencer par l’échéance électorale d’octobre prochain.

Concernant Lessines et les difficultés internes qu’ils connaissent, la Fédération PS de wallonie picarde n’a jamais pris position dans les tensions internes au sein des instances PS et de gauche de Lessines carle fonctionnement des fédérations diffère totalement. En Wallonie picarde, les élus locaux ont une autonomie relative et aucune exclusion ne pourrait avoir lieu dans le contexte que nous avons connu à Lessines.

Sans nous positionner sur une quelconque responsabilité, la Fédération PS de Wallonie picarde appelle à un rassemblement des gauches!

Si nous voulons éviter que des partis de droite ne profitent des divisions de la gauche pour s’installer durablement dans les instances de décisions, nous devons mettre nos rancœurs de coté et faire un pas l’un vers l’autre.

La Fédération PS de Wallonie picarde a dès lors appelé au rassemblement des gauches de la Ville de Lessines afin de construire l’avenir dans de bonnes conditions et éviter que les divisions ne porte la droite aux responsabilités.

Dans ce cadre, nous allons nous atteler à jouer un rôle de médiateur entre les parties en présence et espérer que le bon sens l’emporte pour permettre de participer au rassemblement des forces de gauche et ainsi participer à la construction d’un monde meilleur !